Sam 21 Nov - Saint Albert

Perte des cheveux :

Perte des cheveux :



   Site à visiter
Si, pour beaucoup de femmes, la chute des cheveux est due à une prédisposition hormonale, pour d'autres, elle peut provenir de facteurs acquis comme le stress, une carence en fer, une pilule mal adaptée...

Nous avons classé les alopécies en quatre catégories. Repérez bien les symptômes de chacune d'entre elles, cela vous aidera à reconnaître votre type de chute et à en comprendre les causes. De l'origine du trouble, dépendra le traitement à suivre.



1. Chutes/alopécies androgénétiques



--------------------------------------------------------------------------------



Qu'est-ce qui les déclenche ?


• Comme chez l'homme, une réceptivité excessive et génétique du cuir chevelu aux androgènes, les hormones sexuelles mâles. Le regroupement des deux termes, gène + androgènes, explique le nom de chute/alopécie androgénétique.

• Les femmes produisent également des androgènes, quoiqu'en beaucoup plus petite quantité que les hommes. C'est pourquoi elles peuvent aussi développer ce type de chute.

• L'action des androgènes consiste à accélérer le cycle de vie de certains cheveux. Cette accélération anormale impose aux follicules pileux et aux racines une cadence de production infernale, les obligeant à fabriquer des cheveux de plus en plus fins et courts. A terme, épuisés, les follicules finissent par ne produire que du duvet, puis plus rien du tout.

• La présence d'antécédents familiaux (mère, grands-mères, tantes mais aussi père, grands-pères ou oncles) est un facteur important pour le diagnostic.


Facteurs aggravants
• Le stress augmente la sécrétion des androgènes : c'est un facteur aggravant. Une chute androgénétique peut se trouver renforcée, par le stress en général, mais aussi, par celui que provoque la chute elle-même. L'escalade est alors sans fin : le stress augmente la chute, qui augmente le stress, qui augmente la chute...

Depuis 30 ans, l'augmentation des alopécies féminines, est vraisemblablement due à leur nouveau mode de vie et au stress que celui-ci génère.

• Autres facteur aggravant possible : les pilules ou les THS (traitements hormonaux de substitution) dont le projestatif a tendance à "s'androgéniser".


Comment reconnaître une chute androgénétique ?


• Perte des cheveux progressive, localisée sur le dessus de la tête, la plupart du temps. Parfois, golfes et côtés.

• Toujours accompagnées d'un affinement progressif des cheveux, sur les zones concernées.

• Allant parfois de pair avec une hyperséborrhée.

• Dans sa forme la plus courante, une chute androgénétique commence par un élargissement de la raie médiane et les cheveux deviennent plus fins. Le sommet du crâne s'éclaircit ensuite peu à peu, selon une évolution irréversible, si la personne concernée n'est pas traitée.

• L'âge n'est pas un critère distinctif fiable : une alopécie androgénétique peut débuter à n'importe quel âge, à partir de l'adolescence. Certaines périodes sont cependant plus propices au déclenchement du trouble, elles correspondent aux moments clés de la vie biologique d'une femme :

- Après la puberté
- À l'occasion d'une maternité,
- Au moment de la pré-ménopause (après 40 ans) ou à la ménopause.



Comparaison homme - femme


L'alopécie androgénétique de la femme est très différente de celle de l'homme et son évolution est toujours plus lente. Les femmes sécrètent infiniment plus d'hormones femelles que d'hormones mâles : leurs hormones féminines leur servent d'antidote pour limiter la nuisance des androgènes.

Même dans les cas les plus sévères, les zones fragilisées peuvent se dégarnir significativement, elles ne deviennent jamais glabres.

Le trouble est aussi plus facile à maîtriser, pour peu qu'il fasse l'objet d'un bon diagnostic et d'un traitement adapté à votre "terrain" particulier. Dans un grand nombre de cas en effet, un traitement local, associé à un traitement médical anti-androgène (acétate de cyprotérone ou spironolactone), donne de bons résultats. Le premier rééquilibre les fonctions vitales du cheveu, le second diminue l'action négative des androgènes sur les cellules du follicule pileux.

A lire également :
Vos cheveux s'affinent, vos repousses diminuent...
Les Traitements Clauderer



2. Chutes passagères et diffuses



--------------------------------------------------------------------------------

Qu'est-ce qui les déclenche ?


• Entrées de saison : automne et printemps
• Accouchement, fausse couche, IVG
• Intervention chirurgicale lourde
• Anesthésie générale prolongée
• Forte fièvre, pendant plusieurs jours
• Choc affectif violent (décès d'un proche, accident grave...)


Comment pouvez-vous les reconnaître ?


• Chutes non localisées
• Limitées dans le temps : pas plus de 2 mois
• Intervenant 2 à 4 mois après l'évènement déclencheur
• Parfois abondantes (50 % plus importantes que de coutume)
• Totalement réversibles
• Repousses immédiates



Attention, pas plus de deux mois !


Toutes ces chutes sont dites "effluvium télogène", ce qui signifie "évacuation rapide des cheveux déjà morts". Elles sont passagères, par définition : il ne faut pas plus de deux mois pour que tombent tous les cheveux qui ont cessé de vivre à la suite d'un événement ponctuel.

Si la perte des cheveux se prolonge au delà de deux mois ou si vous constatez que vos repousses sont plus faibles, c'est qu'une autre cause est à l'origine du problème.

Ce type de chute peut en effet être le facteur révélateur d'une chute/alopécie androgénétique. Exemple : une chute qui démarre à la suite d'une maternité et qui se prolonge bien au delà de 8 semaines. En cas de doute, mieux vaut consulter un spécialiste.



3. Chutes durables et diffuses



--------------------------------------------------------------------------------

Qu'est-ce qui les déclenche ?



• Etats dépressifs ou de stress permanent

• Certains traitements médicaux

• Régimes alimentaires draconiens, anorexies

• Problèmes thyroïdiens : hypothyroïdie et hyperthyroïdie
• Carence en zinc, magnésium ou calcium
• Carence en fer, souvent dues à des règles abondantes ou au port d'un stérilet




Comment pouvez-vous les reconnaître ?


• Chutes non localisées : lors du diagnostic, c'est ce qui les différencie des chutes androgénétiques.
• Intervenant 2 à 4 mois après l'apparition du facteur qui les a déclenchées.
• Se poursuivant aussi longtemps que ce facteur agit.
• Totalement ou partiellement réversibles, suivant la nature du facteur influent.
• Affinement du cheveu fréquent.



Accumulation…


Toute influence négative sur la chute de vos cheveux peut venir aggraver une chute due à d'autres influences qui l'auraient précédée dans le temps. Les facteurs négatifs peuvent ainsi "s'empiler" et se renforcer les uns les autres, surtout si vous avez un terrain androgénétique. Un régime alimentaire mal équilibré, par exemple, peut sensiblement augmenter une perte de cheveux d'origine héréditaire.

Au diagnostic, le spécialiste doit établir une distinction entre facteurs déclencheurs et facteurs aggravants, pour mieux adapter le traitement proposé.




4. Les fausses chutes



--------------------------------------------------------------------------------

Des manipulations cosmétiques mal exécutées ou trop souvent répétées (colorations, permanentes ou défrisages) provoquent parfois des altérations graves. Les cheveux peuvent devenir cassants et tomber à toutes les longueurs, y compris au ras du cuir chevelu, ce qui diminue d'autant le volume général de la chevelure. En ce sens on peut parler de chute.

Mais les produits utilisés n'attaquant pas le follicule pileux, cette perte de cheveux n'est que temporaire et les repousses qui succèdent aux cheveux endommagés ne doivent pas porter trace des altérations passées. Si les repousses sont plus faibles, il faut en rechercher les causes ailleurs.



Le Diagnostic Clauderer
est un bilan de santé complet de vos cheveux


Avec Centre Clauderer